Bonjour chez vous. La météo de ce matin à Hamois. Ciel serein. Vent calme de secteur Est. Température sous abri à 6h53, 16,6°C. Humidité relative, 67%. Pression atmosphérique, 1015,7 hPa (stable) Bonne journée avec le retour de la chaleur. Le bonheur est comme l’air qu’on respire, chacun peut en prendre autant qu’il veut. Les inconscients ne respectant pas la nature, ils croient grandir en la polluant mais ils ne savent même pas qu’elle se venge. Malgré les difficultés, n'oubliez jamais de sourire et de profiter de la vie, l’eau source de vie.
Il y a quelques années, un jeune homme va voir un paysan, et lui achète un âne pour 100 Francs (je vous l’avais dit, c’est il y a quelques années, on parlait encore de francs). Et ils conviennent que le paysan viendra livrer l’âne le lendemain au jeune homme. Le lendemain, le paysan arrive, mais malheureusement, l’âne est mort entre-temps. – Ah bon, dit le jeune homme, alors remboursez-moi mes 100 francs. – Je ne peux pas, je les ai déjà dépensés… – Alors dans ce cas, donnez-moi le cadavre de l’âne. – Le cadavre ? Qu’est-ce que vous allez en faire ? – Une tombola. – Mais qui voudra payer pour gagner...
Bonjour chez vous. La météo de ce matin à Hamois. Ciel nuageux. Vent calme de secteur Est. Température sous abri à 6h48, 12,7°C. Humidité relative, 73%. Pression atmosphérique, 1019,6 hPa (stable) Bonne journée. Le bonheur est comme l’air qu’on respire, chacun peut en prendre autant qu’il veut. Les inconscients ne respectant pas la nature, ils croient grandir en la polluant mais ils ne savent même pas qu’elle se venge. Malgré les difficultés, n'oubliez jamais de sourire et de profiter de la vie, l’eau source de vie.
L’institutrice présente à la classe un nouvel élève arrivant du Japon : « Les enfants, voici un nouvel élève qui s’appelle Sakiro Suzuki.« Le cours commence. L’institutrice : « Bon, voyons qui maîtrise l’histoire de la culture franco-américaine. Qui a dit : DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT ?« Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main : « Patrick Henry, en 1775 à Philadelphie.« L’institutrice : « Très bien Suzuki ! Et qui a dit : L’ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER« Suzuki lève la main : « Abraham Lincoln, en 1863 à Washington.« L’institutrice : « Excellent, Suzuki !Maintenant,...
Bonjour chez vous. La météo de ce matin à Hamois. Ciel peu nuageux. Vent calme du secteur Nord. Température sous abri à 6h29, 14,6°C. Humidité relative, 79%. Pression atmosphérique, 1021,9 hPa (en hausse) Bonne journée. Le bonheur est comme l’air qu’on respire, chacun peut en prendre autant qu’il veut. Les inconscients ne respectant pas la nature, ils croient grandir en la polluant mais ils ne savent même pas qu’elle se venge. Malgré les difficultés, n'oubliez jamais de sourire et de profiter de la vie, l’eau source de vie.
Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main : – Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il ? Le bûcheron lui répondit : – Non. Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent : – Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il à nouveau...
Bonjour chez vous. La météo de ce matin à Hamois. Ciel couvert. Vent calme de secteur Nord-Ouest. Température sous abri à 6h46, 15,2°C. Humidité relative, 85%. Pression atmosphérique, 1017,5 hPa (stable) Bonne journée. Le bonheur est comme l’air qu’on respire, chacun peut en prendre autant qu’il veut. Les inconscients ne respectant pas la nature, ils croient grandir en la polluant mais ils ne savent même pas qu’elle se venge. Malgré les difficultés, n'oubliez jamais de sourire et de profiter de la vie, l’eau source de vie.
Alors que je conduisais ma moto, j’ai fait un écart pour éviter un chevreuil, j’ai perdu le contrôle et j’ai atterri dans un fossé, me frappant violemment la tête. Étourdi et confus, je suis sorti du fossé jusqu’au bord de la route quand une auto décapotable s’est arrêtée, et une très belle femme m’a demandé, « Est-ce que ça va? » Alors que je levais les yeux, je remarquai qu’elle portait un chemisier avec un décolleté à mourir … Elle a dit: « Monte et je te ramènerai à la maison pour que je puisse nettoyer et panser cette vilaine égratignure sur la tête. » « C’est gentil de ta part, » répondis-je,...